Call of Duty 3

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Après deux opus de plus en plus réussit, et une version spécialement dédiée à la Xbox 360 avec des graphismes revus à la hausse, activision ne pouvait pas rater les fêtes de fin d’année avec l’une de ses plus grosses franchises : Call of Duty. COD (pour les intimes), ça se résume assez facilement : il s’agit d’un jeu de guerre scénarisé assez bien réalisé, où l’on incarne un soldat, avec une vue à la première personne. Autant dire que ce nouvel épisode ne fera pas changer cette ligne de conduite : dommage, ça sent le réchauffé dès l’ouverture de la boite.

C’est pas ma guerre, colonel
Commençons par le commencement. Saint Lô, seconde guerre mondiale, les alliés tentent une percée pour remonter jusqu’à Paris. On est face à une vidéo qu’il est impossible de zapper, avec un narrateur digne de ceux qu’emploie Arte (une chaîne de reportage, pour ceux qui ne connaissent pas la télévision française) pour ses pires émissions et qu’on se repayera à chaque fois qu’on voudra reprendre une partie sauvegardée. C’est sympa pour se rappeler les objectifs et le but de la mission lorsqu’on laisse le jeu de côté plusieurs semaines, mais ce n’est pas vraiment une bonne chose quand on a juste coupé la console pour faire une pause repas sans le bruit exécrable du ventilo de cette dernière.

Passé l’épreuve de la vidéo, le jeu débute enfin. Et c’est un entraînement assez mal fichu, mais pourtant très bien intégré dans le scénario (ce qui est rare dans la majorité des jeux de nos jours), qu’on commence à jouer. Dans ce didacticiel rapide il faut tirer sur des casques, envoyer des grenades dans des fenêtres… seulement, et comme de nombreuses fois dans le jeu, parfois on réussit l’objectif mais le jeu ne s’en rend pas compte. C’est idiot de devoir renvoyer plusieurs fois la même grande par la même fenêtre pour que finalement on nous dise que l’objectif est atteins après trois tentatives similaire. Après avoir fait connaissance avec nos compagnons de combat, on nous invite à grimper dans un camion. S’en suit encore une fois une discussion assez mal doublée que l’on aurait préférée pouvoir zapper (ou à défaut, l’avoir en version originale sous titrée).

« Suivez la ligne jaune »
S’en suivent alors de nombreuses missions, assez variées d’ailleurs, où l’on sera quasiment toujours à pied armée d’un fusil de l’époque. En dehors du fait qu’il n’est pas possible de choisir les missions de son choix, pour influencer sur la progression du jeu et de la difficulté de certaines autres missions (comme on aurait vraiment aimé le voir !), il n’est pas possible non plus de s’amuser à faire les objectifs fixés de différentes manière. Car, comme dans tout Call of Duty qui se respecte, le joueur est prisonnier dans son niveau. On est dans une sorte de couloir, parfois exigu certes, mais toujours un couloir. Le pire, c’est que parfois on a même l’impression qu’on s’est fait avoir. On voit de jolis endroit inexploré, le long d’une zone de combat, où l’on pourrait se faufiler pour canarder l’ennemi par derrière : mais non, un mur invisible (ce même mur invisible que tous les joueurs connaissent et pensaient ne jamais retrouver sur consoles Next-Gen) nous en empêche. Le comble de la joie et du bonheur, c’est quand on a remplit tous les objectifs que l’on nous avait fixé, mais que pour une raison inconnue le jeu ne l’a pas compris : il est alors nécessaire de tourner en rond, voir de tirer un peu au hasard, pour franchir un cap. Avouez qu’un soldat qui est capable de survivre à une explosion, est tout à fait capable d’escalader un mur de sac de sable lui arrivant à la taille : et bien sachez que dans Call of Duty ce n’est pas toujours le cas.

C’est donc un brin déçu que l’on poursuit notre progression dans le jeu, avec toujours l’impression que le travail a était bien fait, par des gens de qualité, mais qu’ils n’ont pas eu le temps d’aller jusqu’au bout de leurs idées. Et quand ce ne sont pas vos alliés qui passeront dans votre ligne de tir, ce seront des pixels invisibles qui s’interposeront entre votre arme et l’adversaire. Fort heureusement, ça n’arrive pas souvent, et on pourrait même dire que COD3 est un des jeux des plus précis dans ce domaine. Mais comme ce n’est pas encore parfait, il fallait le signaler.

« Chef, je leur ait envoyé la goupille, je fais quoi de la grenade ? »
Mais après avoir envoyé tout mon venin sur ce jeu, vous allez vous dire qu’il ne procure aucun plaisir. Pourtant, le jeu n’est pas si décevant que ça. On nous a promis un nouveau Call of Duty, et au final on reste bien dans la lignée de la série. On avance, on tire, le scénario se développe un peu, et même si tout sent le déjà vu et le travail fini mais pas aboutit, on est quand même immergé dans l’histoire. Les graphismes sur cette version Xbox 360 sont très agréables, et même si on n’est pas surpris, on est au moins pas confronté à des erreurs ni de goût, ni d’esthétique, et encore moins à des polygones qui ne sont pas au bon endroit. Le titre ralentit parfois un peu quand il y a beaucoup de monde à l’écran, mais globalement la technique tient la route. On crachera quand même allègrement sur la visée, qui à défaut d’être assistée, est surtout collé à une fonction classique dans les jeux du moment : le faux effet de flou censé imiter celui des caméras. Parfois, c’est très sympa : on vise un ennemi et tout ce qui l’entour devient flou. Pratique pour viser proprement. Parfois en revanche (et trop souvent d’ailleurs), c’est l’ennemi qui se floue, et il devient alors très difficile d’être précis.

Certaines missions, pourtant, tente une nouvelle approche. On quitte la linéarité total avec des fuite en jeep, avec un allié qui grimpe sur une tourelle. C’est très agréable, et même si la conduite n’est pas parfaitement géré, on soulignera l’effort fournit. Il y a aussi une mission qui se joue intégralement dans un tank. Là aussi, la jouabilité n’est pas parfaite, mais amplement suffisante pour se faire plaisir. Enfin, malgré des défauts qu’on pardonnera après une aventure assez longue et diversifié, le jeu propose une mission vraiment sensationnelle dans les dernières minutes de jeu. Sans trop vous en dévoiler, il s’agira de défendre un endroit, avec des salves continues d’ennemis. C’est la meilleure mission du jeu, assurément, la plus prenante, la plus stressante, et la plus jouissive. On espère en avoir encore plus la prochaine fois !

Par hannibal, le 06/12/2006 23:18:18
Information_générales
Catégorie :
 FPS
Nbr. de joueurs :
 1
Les_Notes
16

Simple, précis, et avec des contrôles similaires à ceux auxquels les joueurs sont habitués. On ne regrette même pas le fait que l’on ne puisse pas se mettre aussi bien en couverture que sur des titres tels que Gears of War, ou encore Ghost Recon, tant le jeu est simple à prendre en main. Parfois, on peut même s’amuser à appuyer sur quelques boutons dans un ordre précis, pour placer une charge explosive par exemple. Sympa.


15

Même si le jeu manque d’audace, on a un résultat très agréable à l’œil. Quand on est confronté aux ennemis de prêt (notamment quelques fois quand ils nous attaquent par surprise), on peut lire quelques expressions très réussite sur le visage de ces derniers. C’est même du très bon boulot, et un jeu de ce genre ne laisse pas trop de place à la créativité. En fait, les graphismes perdent beaucoup de leur superbe lorsqu’il s’agit de viser. Là, c’est le bordel. Soyons clair.


14

Les musiques sont sympas, les balles sifflent au vent, mais ici il n’y a rien d’extraordinaire. On aurait aimé être plus immergés avec des thèmes plus prenant, qui auraient pu frôler le cliché des films de guerre… Mais après tout, on est là pour s’y croire.


13

Ce jeu n’est clairement pas une révolution dans le multijoueur. Et pire encore, si vous n’avez pas le Xbox Live ou de connexion internet, vous serez contraint à joueur à 4 joueurs maximum sur les maps. En effet, comme beaucoup trop de jeux sortant sur la console de Microsoft, tout le multi joueur se base uniquement sur le Xbox Live. Une facilité qu’on ne se permettra pas d’encenser, tant le temps gagné ici aurait pu l’être pour trouver des modes et des maps en plus grand nombre, adapté à plus de conditions, avec des véhicules plus maniables, et surtout : avec des joueurs contrôlés par intelligence artificielle. Le jeu en lui-même propose quelques modes de difficulté, mais une fois finie une première fois on se demande où est l’intérêt. Vraiment dommage.


Parti plein de bonne intention, le jeu se résume finalement à une suite bête et méchante du précédent opus. Oh, bien sûr on a passé de la pommade par-dessus le tout pour que ça brille bien, et on s’est même amusé à rajouter des missions où l’on utilise un véhicule… Mais tout ça en perdant de vu le renouveau du genre, ainsi que l’amélioration des points déjà lacuneux dans les précédents volets. Au final, le jeu est juste bon, agréable et sympa. On n’est pas devant un chef d’œuvre, ni devant un titre indispensable. A force de vouloir sortir les jeux pour noël, certains vont finir par se manger de bons gros râteaux. On espère juste que la prochaine fois qu’on nous proposera un titre avec une aussi bonne réputation, et surtout avec un tel potentiel, que le tout ne sera pas gâché. Le tout sent le bon gâteau, mais qui n’a pas cuit assez longtemps. Ceux qui aiment bien que ça soit encore liquide au milieu apprécieront.

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rédacteur
Ozorah

J'ai mis 10/20 et je vous explique pourquoi si dessous : 

Call Of Duty 3 était au départ un rêve, une suite d’un second épisode sortit sur 360 incroyablement bon et immersif, un studio qui a su faire des Call Of Duty sur PC des références, ect…Et là on apprends que ce ne sont pas les développeurs des version PC qui se chargent de ce Call Of Duty 3, mais ceux des version consoles, bien moins agréable que les opus pc.

>>Le résultat est exactement comme je l’imaginais, un premier niveau somptueux ou ça claque de partout, des dizaines de nazis arrivent sur vous la haine dans les yeux, l’arme au poing, mais ce ne sera que la seule et unique vraie expérience. En effet une fois ce niveau de folie bouclé, le reste côtoie le moins bon et le très mauvais. Des missions de nuits laborieuses au possible, peu de surprise, on nage dans un classicisme navrant, et ce qui aurait pu être une franche réussite se révèle au final n’être qu’un truc moyens. On s’ennuie, c’est bien là le soucis de ce Call Of Duty 3, on se fait chier comme un rats mort a dégommer des Nazis qui nous sortent un respawn digne de Serious Sam, ou les scripts sont trop présent, trop de scripts tue le scripts, et il faut clairement que le développeur pense a revoir sa copie, car quand le vrai Call Of Duty 3 sortira sur PC on va prendre une claque dantesque dans les dents et le pauvre opus console risque fort de passer pour un titre de seconde zone a côté si il ne l’est déjà pas.

Bref Call Of Duty 3 sur console c’est sympas, pour les fans, relativement joli par moment mais ça ne va pas plus loin et pour 70 euro, vous pouvez clairement vous payer un (voir plusieurs en occasion) titre de qualité et là tout est dit.

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