
Aujourd'hui je suis heureux de vous parler de Burnout Revenge (BR pour les intimes, aucunes références avec Battle Royale cela dit) qui non content d'amener enfin un peu de fun dans les jeux de caisses arcade, explose aussi sans trop de peine tout ses concurrents, y compris son prédécesseur. (Note : Le jeu sur 360 étant quasiment identique avec les versions xbox/ps2, je me suis permis de reprendre les grandes lignes du précédent test, les détails précis concernant la version 360 se trouvent en bas de page)
Speed-up !
Le déroulement du jeu se fait de manière classique, avec plusieurs niveaux de conduite et surtout une progression bien emmenée. En gros on commence au niveau 1, et plus notre conduite est bonne plus on gagne de point d'estime, et une fois leurs nombres suffisants on débloque le second niveau et ainsi de suite... Il y a 10 niveaux au total. Sachant que ces derniers se composent de plusieurs challenges et championnats vous n'êtes pas prêt d'en voir le bout.
Sinon on peut clairement dire adieu a la mollesse des premiers épisodes... Enfin quand je dis mollesse je parle surtout du début des précédents Burnout. Cette fois on commence le jeu directement avec des bolides. Plu de pots de yaourt en quelques sorte.
Ça va vite, très vite même. Et ce, dés le début du jeu ce qui n'est pas pour nous déplaire... Dès les premiers instants donc, les sueurs froides n'ont de cesse de parcourir notre front le tout en nous imposant un stress que nul autre jeu de caisse n'as proposé.
Brunout Revenge est non seulement un jeu de course arcade exemplaire, mais son gameplay propose une nouvelle fois quelques nouveautés pour le moins intéressantes.
Crash'n'burn !
Au chapitre des nouveautés, il faut savoir qu'a présent le jeu est largement moins frustrant que par le passé. En effet cette fois on peut à sa guise défoncer tout et n'importe quoi : et même les voitures innocentes du traffic ! Enfin… uniquement en les percutants de dos, si vous faites un face a face avec l'une d'entre elles c'est le crash assuré.
Mais c'est justement là que vient la baisse de frustration provoquée par le précédent volet, vu que dans la mesure où le jeu tolère encore mieux les collisions, on dit donc adieu au crash frustrant pour ne faire que dans le spectacle pur et dur.
Les concurrents n'hésiterons d'ailleurs pas à vous envoyer balader dans les murs et autres obstacle, c'est d'ailleurs à ce sujet qu'on note une des nouveautés présente dans le titre : Le Takedown Rival.
Le concept et simple, si un adversaire vous envoi dans le mur, il devient obligatoirement votre "Rival" et donc votre but (hormis de gagner la course) sera de lui rendre la monnaie de sa pièce en l'envoyant s'exploser contre un mur ou un obstacle. On note aussi la possibilité d'activer le crash breaker pendant un crash et ce en pleine course (le crash breaker étant réservé uniquement au mode crash dans le précédent volet de Burnout)... Le tout en activant une nouvelle fois l'after touch, inutile de dire que ce Burnout a des allures de shmup, vu la tournure que prends la série.
On note aussi un nouveau mode de jeu que je baptiserais "éclate totale". Dans ce dernier, il suffit juste d'exploser le plus de caisses possible afin de d'engranger des points et de débloquer moult voitures et challenges... Ça peut paraître tout con dis comme ça, mais il faut savoir que ce mode est d'un fun sans précédents. Votre but est donc de défoncer avec votre caisse le plus de bagnoles possible parmi celles présentes dans le traffic. Plus vous bousillerez de caisses, plus vous gagnerez du temps et plus vous aurez de chance d'obtenir une médaille d'or, CQFD.
On n'oubliera pas notre désormais célèbre mode crash qui, comme son nom l'indique, propose de faire un crash. Quelques nouveautés sont d'ailleurs aussi présentes pour ce mode. A présent il faut gérer votre départ, en calibrant bien vos coups d'accélérateur, le tout en faisant gaffe à ne pas exploser votre moteur (ce qui au delà de votre frustration provoquerait des rires moqueurs). Lors du crash d'ailleurs on note l'apparition d'une cible particulière "Target" que vous devez absolument exploser sous peine de perdre un grand nombre de point.
D'ailleurs il est aussi marrant de souligner que les sauts vertigineux font leurs apparitions dans Burnout. Sur certaines pistes votre bolide sera envoyé à plusieurs mètres d'altitude : effet de vertige garanti. D'autant plus qu'il est possible de contrôler la décente : tout simplement excellent.
Les raccourcis on aussi une part très importante désormais, vu qu'on en compte une dizaine facilement par circuit, apprendre à tous les connaître vous facilitera la tache croyez moi.
Les courses en elle même ne vous dépayserons pas, vu qu'on a faire à plus ou moins les même environnements. Donc pas de soucis. Mais par contre on peut parler de leur longueur, car les courses sont longues, très (trop ?) longues même pour certaines d'entre elle.
All what I Want !
Niveau ambiance sonore on dit adieu au casse couilles Starman et son show "Crash FM" désormais on entends en course que la musique et les bruitages... Bruitage qui d'ailleurs on fait un bon en avant, ils sont en général de très bonne qualité et entendre le son du vent en pleine vitesse provoque chez le joueur comme un sentiment de rage de vaincre !
Niveau musical on a le droit une nouvelle fois a une bandes son très rock, avec des artistes comme Flinch, Goldfinger...Soit on aime soit on déteste, pour ma part j'avoue être friand de ce genre de mélodie, je ne vais donc pas m'en plaindre.
Burnout Next Gen ?
Cette version 360 propose évidement un moteur technique bien plus performant, techniquement c’est l’hallucination totale avec des textures explosives et une animation qui a encore gagné en fluidité.
De plus on note l’apparition d’une gestion des dégâts sur les caisses avec des éraflures et autre pare-chocs en miette après un ou plusieurs crashs.
Le gameplay n’a que peu changé lors de se portage, on se retrouve toujours devant un pur concentré de fun et de convivialité, bref c’est speed, c’est beau et c’est jouable que demande le peuple ?
Au niveau du Live on note que le jeu est jouable online à 6 joueurs en même temps et qu’il ne souffre globalement d’aucuns lag. Plusieurs parties sur le live me confirme d’ailleurs que niveau interface, il n’y a pas grand-chose à signaler. C’est classieux, c’est accessible et on se prends pas la tête à gérer une multitude de détails.
Bref à ce jours Burnout Revenge sur 360 est probablement le jeu de caisse le plus fun et l’un des plus beau. Si vous avez retourné la version xbox/ps2 dans tout les sens, il est totalement inutile de vous dire que vous pouvez clairement vous en passez, car les apports techniques mis à part c’est exactement le même jeu.
Cependant si vous avez raté le coche sur xbox/ps2, vous pouvez y aller les yeux fermés sans aucuns soucis, vu que ce Burnout Revenge s’impose comme une petite bombe sur 360, même si on aurait aimé plus de nouveautés, plutôt qu’un portage bête est méchant au final c’est la note qui prends un coup derrière la tête même si le jeu reste excellent. (NDLR : A noter que le jeu en version Xbox n’est toujours pas rétrocompatible avec la 360. Autant dire qu’on n’a pas du tout la moindre idée de la raison de ce refus de faire un correctif !)