
Premier jeu de baston sur X-Box 360, Dead or Alive 4 est devenu, depuis son annonce, l’un des fers de lances de la console. Depuis les premières images et vidéos, le 4ieme opus de la série est il une véritable suite ou une simple refonte technique ? Tecmo nous refit il le coup de l’épisode Ultimate ?
Silicones Land
Le dernier DOA ne déroge pas à la règle de la série avec ses combattantes gâtées par la nature. Le rooster de base, bien fournis en persos féminin, nous propose 14 combattants : Kasumi, Bass, Jann Lee, Bayman, Ayane, Hayate, Hitomi, Hayabusa (qui, au passage, voit sa move list enrichie par ses attaques de Ninja Gaiden), Brad Wong, Christie et Hitomi auxquels viennent s’ajouter 3 petits nouveaux : La Mariposa, catcheuse masquée pratiquant aussi la Capoera, Eliot aux coups puissants et disposant aussi d’une assez bonne rapidité et surtout Kokoro. Dans un style tout en puissance, proche d’Akira de VF, elle possède néanmoins des enchaînements rapide et très efficace.
Rajoutez à ça, 6 autres persos à débloquer : Ein, Gen Fu, Leon, Helena, Spartan (venue directement d’Halo avec son décor), Tengu et nous avons la un choix assez conséquent de style où il n’y a pas de doublon et suffisamment fourni pour pouvoir plaire aux plus grand nombres. Sans oublier le boss en la personne d’Alpha 152, une sorte de clone « aqueux » de Kasumi mais juste très stressant, quand elle commence ses combos…. Il est difficile de gagner le combat. Par contre, elle n’est pas du tout déblocable mais on ne perd rien à cela.
Graphiquement parlant, les persos sont très bien réalisé. Les costumes sont tous très détaillé et chaque combattants fourmillent de détails comme, sur les bras de Jann Lee, on vois distinctement ses veines, le masque d’Hayabusa avec ses effets métal…) Mis à part quelques bugs de collisions, notamment pour les longue chevelure, les persos sont magnifique et on commence à sentir que la nouvelle génération est la mais ne mettent tout de même la claque que l’on aurai pu attendre.
« Voyage, Voyage… »
Le jeu propose un nombre assez conséquent (16) de décors dont deux déblocable avec certains persos tous très réussi. Comme de coutume, mais plus encore dans ce cas, ils sont tous juste immense et même deux semaines après, il m’arrive de découvrir de nouvelles parcelle dans certain. Le plus impressionnant est quand même leur qualité graphique.
C’est bien simple, dés le premier coup d’œil, on se rend compte que le titre est juste hallucinant et que nos rétines en prennent pour leur grade. Du magnifique au sublime, ils fourmillent de détails, de vie même et sans aucun ralentissement. Le rendu de l’eau est juste le plus impressionnant qu’il m’ait été donné de voir sur console. De KYOTO BLOOM dans le quel les combats sont accompagné par des pétales de cerisiers mention spécial à la version « nuit »), SEASIDE MARKET et ses stands qui explose sous les projections et dont les marchandises jonchent le sol par la suite, WATERFALL VALLEY avec ses chutes d’eaux en pleine forêt ou encore TEMPLE ON THE MONTAIN et ses singes spectateur, tous pratiquement arrive à mettre une gifle monstrueuse excepté les décors fermé, moins impressionnant mais bien beau quand même, surtout les effets d’électrocution sur les murs et cordes.
Sans y aller par quatre chemin, Dead or Alive 4 est tout simplement le plus beau, sublime même, titres du genre. Et, tous cela en basse résolution ! Pour peu que vous soyez équipé d’un écran HD, il en devient le plus beau jeu disponible à l’heure actuelle. Je ne vois guère que le prochain VF5 pour pouvoir se targuer d’être aussi lécher graphiquement mais ceci est un autre débat.
« Monte le son, mec »
La réalisation sonore n’est pas en reste. La bande originale est de qualité et reprend même certains thèmes des précédents DOA et colle parfaitement à l’ambiance. Les bruitages en étant un peu exagéré (notamment sur les prises de « casse »), sont assez réaliste dans l’ensemble et l’on ressentirait presque la douleurs que nos combattants virtuelle nous montre subir.
Maintenant, tout comme les graphisme avec le HD, l’ambiance sonore prend véritablement toute son ampleur en 5.1. Les résonances dans certains décors, par exemple, viennent de tous les cotés et participe grandeur à l’immersion proposé par le titre de Tecmo.
« Savez-vous coller des gnons, à la mode… »
Pour ce qui est des modes proposés ici, nous n’avons que du classique. Nous avons donc les modes : Story, Time attack, Survival, Team battle, Versus, Sparring, les options habituelles et quelques mode en plus pour visionner les replay ou des combats gérer par le CPU et le mode on line. Une fois terminé le mode story une première fois, on débloque le mode Theater. Il est à noter que seul les modes Survival et Versus propose des combats en Tag. En solo, le jeu ne tiendra guère plus de 5/6 heures, c'est-à-dire, le temps de débloquer tous les persos et costumes traditionnel à la série. Mais, devoir par exemple terminer le mode story autant de fois qu’il y a de costumes par persos ainsi que devoir le terminer en Time attack pour débloquer Tengu est assez fastidieux…
C’est véritablement en Versus que DOA4 prend toute son ampleur. Une soirée entre pote avec DOA4 peut facilement durer toute la nuite tant le titre est agréable à prendre en mains. Rajoutez à cela le mode on line et vous pouvez dire adieu à votre vie sociale pendant un certain temps. La console ayant été pensée, le genre se prête à merveille aux joutes sur la toile. Les parties ne sont que légèrement gâché que par des lags présent quand il y a trop de connecter en même temps mais ce problème sera sûrement réglé une fois le jeu disponible en Europe. De plus, on trouve presque toujours des adversaires et le niveau commence à vraiment être bon ce qui est encore plus jouissif et pousse aussi à plus jouer pour améliorer ses stats.
« Cerner son adversaire et lui infliger en un coup, une mort certaine »
Techniquement quasi parfait, que vaut vraiment ce DOA une fois le pad en main. De ce coté aussi, Tecmo frappe très fort en nous proposant un game play totalement remanié, surtout au niveau des contres qui sont devenu bien plus complexe.
Chaque persos voit sa move list évolué et bien plus garnis qu’auparavant. La plus part des combos connu ont un timing différent d’avant et, même en ayant passé un nombres d’heures incalculable sur le précédent, on est obligé de complètement ou presque réapprendre à jouer et réussir un 6 ou 7 hits n’est plus aussi aisé qu’avant. Bien plus technique et tactique qu’un Tekken (série se rapprochant le plus des DOA), ce 4ieme volet tant à se rapprocher de plus en plus à un VF. Avec sa maniabilité aux petits oignons, les combats sont bien plus agréables.
Autres changement de taille, et pas des moindre, le style opté cette fois ci est bien plus porter sur l’offensive. Cela est aussi dû à une vitesse accrue, à un timing plus précis et serré et aux contres bien plus complexes qu’avant. Si dans DOA3, il suffisait de faire un simple arrière+Garde pour la plus part des coups, dans cette suite, chaque coup reçu demande une appréhension différente et une précision à la seconde prêt (à la frame prêt même pour les techniciens). Par exemple, pour contrer un middle punch, il faudra faire un arrière+Garde mais pour un middle kick, ce sera un avant+Garde. Et ce n’est qu’une infime partie des possibilités qu’offre l’exercice des contres dans le jeu. C’est donc aussi grâce à cette complexité nouvelle que le game play est bien plus riche et oblige à véritablement varier ses combos obligeant finalement à ne pas relâcher son pressing. La technique du »j’attend que t’attaque pour te contrer et te vider ta barre de vie en trois coups » ne fonctionne plus ici, surtout que leur efficacité à été aussi réduite. De plus, chaque combattant à son propre timing pour contrer (Avec Bayman, contrer est un jeu d’enfants alors qu’avec Ayane ou Kasumi, l’exercice est bien plus périlleux) La marge de progression n’en est que plus importante et, cette fois, donne véritablement envie de découvrir toutes les possibilités qu’offre ce nouveaux game play. Mais que les Néophytes se rassurent, DOA4 a aussi été pour pouvoir procurer du fun dés les premières parties et même sans vouloir devenir « un monstre », on s’éclate véritablement.
Welcome to a new generation of gaming
Ce 4ieme Dead or Alive est bien l’épisode qu’on attendait. Il redonne du sang neuf à une série qui n’avait plus évolué depuis le 2nd sur Dreamcast et elle en avait bien besoin. Avec son nouveau Game play et ses graphismes haute gamme, il peut aisément revendiquer le titre de meilleur jeux de baston 3D. Nous avons la le premier Killer app de la console et il est presque obligatoire de le compter dans sa ludothèque X-Box 360. Si en plus vous êtes équipé HD et avec l’installation sonore adéquate (mais même sans tout cela), vous avez la le plus beau titre du genre jamais conçu sur console auparavant et même tous support confondu.