Perfect Dark encore, avec une révélation bien inquiétante de Rareware. En effet, vous n’êtes pas sans savoir que développer un jeu ça prend du temps. Il faut tout d’abord le développer, le tester en interne, puis le corriger, avant de l’envoyer à l’éditeur qui va certifier le jeu conforme à ses attentes, et enfin l’envoyer dans les presses à disque, pour que les galette de plastique soient préparé, avant d’être mises dans une boite et livrée à votre revendeur préféré. C’est le circuit normal. Seulement, quand on veut se faire mousser un peu, ou qu’on a simplement envie de respecter un planning quoi qu’il en coûte au joueur, on peut éviter la phase finale des tests dits de conformité.
Ainsi, Jim Veevaert, le producteur de PDZ, a déclaré « Normalement nous entrons dans une étape de certification pour finaliser un jeu, et ensuite nous l’envoyons à l’usine pour être produit. Nous avons pris des risques en l’envoyant à la production environs cinq jours avant certification. Ce risque a était pris pour que l’on puisse sortir le jeu le jour J. ».
C’est donc une fois encore parce que tout le monde veut que son jeu soit aux première loge que tout le monde se dépêche. Il serait dommage qu’il y ait de la casse, surtout avec un titre comme Perfect Dark qui a laissé un souvenir impérissable sur Nintendo 64. Même si les rumeurs vont bon train, ici à Game-Attitude on attends, tel un coyote, face au vent (Oui, je sais, mon final est nul… Il est déjà quatre heures du matin)