
Ça y est, enfin Nintendo ce met à nous parler de la révolution ! Après des jours, des semaines, - que dis-je ? Des mois !- d’une attente insoutenable, Satoru Iwata prend enfin la parole et nous présente le futur du jeu vidéo à la sauce Nintendo.
Après un long discours indiquant qu’actuellement Nintendo a (re)construit son futur public grâce aux jeux Famicom Mini, à la Gameboy Micro spéciale pour les 20 ans de Super Mario, et enfin sur la DS ; après un détour sur la « Touch Generation », et sur le million d’unité de Nintendogs vendu ; après quelques informations sur le WiFi next-gen (qui sera présenté plus en détail en octobre), c’est enfin qu’arrivèrent les doux mots de « Revolution controller ».
Des mots d’abord dans le vague, puis vinrent quelques douce note de musique, et enfin il était là… Où plutôt ils étaient là ! Car, et c’est la première surprise, le controller du Revolution est bel est bien en plusieurs morceaux ! Pas comme l’indiquait les rumeurs, non. Il ne sera pas possible de rajouter des boutons, mais plutôt, selon le jeu, de rajouter un morceau à la manette. Un premier morceau, qui lui ne change pas, contenant tout une merveille technologique : la vraie révolution selon nous ! Oui, comme on l’avait entendu plus d’une fois dans les colonnes de ce site, la manette de la révolution contient un système de positionnement (voir plus bas, c’est le meilleur !).
Commençons par le design de la chose. Il faut l’avouer, Nintendo a enfin embauché des designers « fashion », « tendance », bref… des gens qui nous offre de quoi briller en société, ou de quoi faire la couverture du prochain catalogue Ikea (Chut chut, pas de marques). Plus petite qu’une télécommande, et en ayant pourtant la même forme, la manette semble assez légère et pratique. Pourtant, niveau ergonomie, on n’est pas tous convaincu : il faudra attendre les premières impressions des joueurs.
Côté révolutionnaire, la manette m’a entièrement séduit ! Elle commence par un positionnement dans un univers tri dimensionnel, avec des capteurs permettant de comprendre si la manette avance, recule, va sur la gauche, va sur la droite, monte ou descend ! Mais comme si ça ne suffisait pas, elle pourra aussi ressentir les autres mouvement, comme ceux de rotations et de « looping » (désolé, je n’arriverai pas à mieux l’expliquer). En bref, il n’est plus utile de déplacer son pouce sur un joystick. Le mouvement de la main, plus logique pour le cerveau humain, sera entièrement capté par la manette basique.
Niveau boutons, on obtient un bouton on/off, permettant de relier la manette à la console par WiFi et une croix directionnelle (dont je doutais de l’ergonomie, mais qui finalement, un rouleau de PQ en main m’as semblé très bien placée. Déroutant pour les jeux de combat en revanche). Un gros bouton A fera office de bouton d’action, comme on a pu déjà le voir sur la Gamecube. Une gâchette à l’arrière de la manette prédispose la console pour les jeux de tir à la première personne, et accoupler au système de gyroscope, ça s’annonce vraiment bonnard ! C'est même à première vue l'idéal pour les FPS !
L’autre révolution de la manette, c’est comme le vous le disait plus haut : la possibilité de rajouter des bouts de manette à la première. On oublie cependant complètement le concept de la manette type : les deux mains ne seront plus liées. Plus jamais. C’est fini tout ça. Ainsi, si vous jouez à un jeu nécessitant un joystick : vous connecté le joystick. Si vous avez besoin de plus de boutons : vous les connectez. On peut aller plus loin : certains joueurs souhaiteraient pouvoir changer d’arme plus simplement dans leur jeu de shoot : ils pourraient alors connecter un adaptateur contenant un bouton pour chaque arme, etc… L’idée n’est pas forcément d’aujourd’hui, mais c’est la première fois qu’elle s’applique aux jeux vidéo sur consoles. Un petit câble reliera les deux, histoire de ne pas avoir à s’embêter avec les batteries. Car hormis ce dernier, la manette est totalement libre de tout câblage. C’est la mode actuelle, et c’est plutôt pas idiot d’avoir laissé un fils traîner entre ces deux bloc : cela nous évite la prise de tête avec 4 chargeurs pour jouer une aprèm. Le wireless n’a pas encore eu de distance confirmé, mais on a déjà vu les capacité de Nintendo dans ce domaine avec la WaveBird (une manette qui était cependant plutôt volumineuse).
Enfin, les vibrations restent de la partie. En extrapolant, on peut imaginer un jeu de shoot où notre précision dépend de notre nervosité. Si elle s’avère plus sensible qu’un stick analogique, la manette nous proposera ainsi une réelle immersion. Il faudra alors se concentrer pour faire mouche, et faire attention au recul ! Car si la manette vibre, la main bouge, et le coup par à côté !
Enfin, Nintendo n’a présenté aucun jeu pour la Revolution, seulement des démos techniques de l’utilisation de la manette. Je vous en reparle dans quelques minutes, le temps de faire une pause pipi.
Pour conclure, je dirai qu’elle est enfin finie cette ère des manettes débutée à la Nes. Il aura fallut attendre l’audace de Nintendo pour que ça change. Car même sans parler de Revolution, inclure et adapter tout cela au jeu vidéo, tout comme sur DS, c’est on ne peut plus audacieux !
20 ans, mes amis, qu’une manette n’avait pas autant bouger… 20 années d’évolution, toujours dirigée par des boites comme Nintendo. On a connu les croix directionnelles grâce à eux, les joysticks grâce à eux, les vibrations grâce à eux… Mais mine de rien, cela faisait des années que Nintendo… Non, des années que les jeux vidéo ne m’avaient plus mit en émoi comme cela… On remerciera donc ces innovations, qui n’en sont qu’à leurs balbutiements, de m’avoir redonner cette fougue de joueurs que j’avais tantôt perdu.
Cet article était mis à jour en continue en fonction des informations qui arrivaient. Il a était écrit à l’aide des informations contenu dans les rapports de mission des sites suivants : IGN Cube, 1UP, Magic Box (Forum), et Gamespot.