Le constructeur Nippon est de tous les records lorsqu’il s’agit de jeux vidéos. Peu d’analystes auraient fait le pari lors du lancement de la DS, ils se prennent une grosse claque de 1ère !
Analystes et pas foutus de s’y connaître en jeux vidéos purs, ils avaient prédit un futur sombre pour la nouvelle portable de big N, en mettant en avant le « retard technologique conséquent » face à la Psp de Sony.
Mais c’était mal connaître les ressources de Nintendo et de ses créateurs, qui misaient bien plus sur de réelles innovations techniques et technologiques que sur la puissance pure de la machine ! Sony l’a appris à ses dépends en péchant par son orgueil, malgré de bonnes ventes.
Le design novateur, l’écran tactile, les jeux marchant à la voix, au souffle et au stylet avec le système du double écran, ont ventilés la puissance graphique annoncée de la Psp, et les ventes se sont démultipliées à travers le monde, y compris dans nos contrées :
En 3 semaines, la Nintendo DS s’est incrustée à plus de 500 000 exemplaires, battant au passage le propre record de ventes de la mythique Gameboy ! Rien que ça !
En moins de trois mois, les 1 millions psychologiques ont été explosés, et à l’heure actuelle, un peu plus de 6 millions de consoles se sont disséminées à travers le monde, dont plus d’un million en France ! Renforçant en plus ses ventes de Gameboy Advance, Gamecube et jeux tous supports, Nintendo prouve encore plus qu’il est le seul à réellement innover et écouter les joueurs, en se targuant de ne faire qu’une console de jeu, et non pas un jukebox multimédia.
En plus, prendre des risques en sortant son jeu « d’élevage de chiens » (nintendogs) sur le marché Européen, la firme a pris un sacré pari et l’a d’ors et déjà réussi au vu du bouche à oreille et des ventes croissantes.
Avec un prix conséquent, des coûts de productions et des méthodes de distributions scandaleuses, fiabilité des machines, réseau de distribution et systèmes de réservations mal choisit, date de sortie repoussée de façon conséquente sur le marché Européen : Sony va devoir se battre becs et ongles s’il veut espérer renverser le bouche à oreille défavorable et imposer un minimum de consoles portables (malgré sont expérience, sa technologie et son assise sur le marché mondial).
Il y aura un public, certes ; mais combien seront prêts à débourser 250euros pour une console portable multimédia, un mix technologique entre Ps et Ps2 ? Seul l’avenir nous le dira.
Deux consoles totalement différentes s’opposent, deux types d’états d’esprits, d’un côté le jeu pur et dur pour tous et pour jouer, de l’autre côté une machine qui se veut élitiste avec un prix et des fonctions élevées : mais des capacité graphique hors normes (il faut l’avouer).
On ne mélange pas les torchons et les serviettes !