
Depuis la nuit des temps, on dit que le légendaire guerrier Sparda était
le seul a avoir su se dresser face aux terribles pouvoirs des démons. Cependant
nul n'est à l’abri d'un retour des forces démoniaques sur
notre bonne vieille planète. Après avoir réduit e néant
l'empereur Mundus dans le premier volet, et s'être complètement ridiculisé
dans le second. Dante nous reviens plus en forme que jamais dans ce nouvel épisode
de Devil May Cry.
Les équipes de Capcom on beaucoup à se faire pardonner pour ce troisième
opus, on rappelle quand même à ceux qui sortent de leur sommeil que
deux épisode de Devil May Cry sont sortit sur PS2.
Un premier épisode aujourd'hui qualifié par les fans comme mythique,
et un second que l'ont pourrait qualifier de jeu très, très moyens.
En effet comme tout le monde le sait aujourd'hui, le second épisode des
aventures de Dante est pour le moins, un ratage complet, mais les équipes
de Capcom n'ont pas dit leurs derniers mots. Malgré l'énorme déception
du deux ils mettent en travaux Devil May Cry 3.
Aujourd'hui le jeu est disponible en import et sortira en Europe dans les jours
qui viennent.
Alors canular en règle ou véritable révolution dans la saga
? Il va falloir lire ce qui suit pour le savoir !
Let's Rock Baby
Dante et de retour et putain, comme dirait l'autre, « ça fait plaisir
». Et oui, dites adieu au Dante mou et blasé du second opus, cette
fois on vous propose de jouer un Dante âgé de vingt ans à
peine, avec tout ce que cela implique : En gros le côté jeune branleur
qui ne respecte rien ni personne et surtout une fâcheuse tendance à
foncer tête baissé dans un mur sans même prendre le temps
de réfléchir.
Ce Dante est donc celui que l'on aurait aimé avoir dans le deux. Une
minute... J'ai bien dit qu'il était plus jeune n'est-ce pas ? Eh bien
vous ne rêvez pas, Devil May Cry 3 se passe avant Devil May Cry premier
du nom, en gros on va enfin savoir pourquoi Dante déteste tant son père,
et aussi pourquoi Vergil le frère jumeau de Dante à une dent contre lui...(ndlr : Quel jeu de mot minable...).
Toutes les questions que vous vous posiez dans Devil May Cry 1 (oublions le
deux s'il vous plait..) trouveront réponse… ou presque !
Dante nous revient donc plus en forme que jamais, plus provocateur encore que
peut l'être un Sarkozy déchaîné. Il vient remettre
les pendules à l'heure et nous prouve par la même occasion qu'il
a la Stylish Attitude.
Come'on let's make some Stylish actions !!
Etre plus jeune c'est aussi être plus vif et plus rapide, et à
ce niveau on peut dire que Dante se ridiculise lui même...En gros si on
s'amuse à comparer les Dante des trois Devil May Cry on remarque clairement
que le Dante de DMC3 explose sans aucun problème ceux du premier et du
second opus, en terme de puissance.
Vous avez du mal à le croire ? Attendez de faire le jeu pour comprendre.
Devil May Cry 3, de par son ambiance particulière, a le mérite
de pousser le joueur dans un délire proche de Matrix le tout saupoudré
par une pincée de Castlevania.
Mais si dans les deux premiers épisodes Dante savait se battre, autant
vous le dire tout de suite, dans DMC3, Dante devient un maître des art
martiaux et du maniement des armes.
En effet cette fois au lieu d'imposer aux joueurs un style de combat unique
et ce pour la totalité du jeu, cette fois les développeurs on
eu la bonne idée de changer radicalement la donne.
Dans l'immédiat j'oserais peut être même dire que Devil May
Cry 3 casse quelques peu le rythme d'antan, mais laisse cette fois place à
des combats plus que spectaculaire, et dans une certaine mesure, le joueurs
se sent plus puissant et surtout plus sûr de lui.
Cette fois donc on dispose de plusieurs styles de combat, du Sword Master, en
passant par le Trick Stylet, autant dire que tout joueur trouvera chaussures
à son pied.
Quelques modes de combat supplémentaires sont aussi de la partie comme
le très mystérieux QuickSilver qui permet entre autre de stopper
le temps, mais stop j'en dit trop, inutile de spoiler le jeu.
Les styles de combats étant améliorables au fil de l'aventure,
Dante prend de la puissance et plus il se sert d'une arme plus il la manie bien.
Enfin pas tout a fait vu qu'il faut acheter les combos pour les différentes
armes. Par contre pour le style de combat, l'achat est impossible et il va falloir
cravacher sévère pour upgrader un style particulier au maximum.
Devil May Cry 3 propose donc un tout nouveau système de combat se basant
sur l'expérience et les upgrades. Ce qui au final n'est pas plus mal,
car si il veut tout avoir au maximum, le joueur devra refaire le jeu sous plusieurs
styles de combat.
D'ailleurs tant qu'on parle de durée de jeu, je tien à préciser
que Devil May Cry 3 se destine clairement à une certaine élite.
En effet le jeu est très difficile, et il ne sera pas rare de perdre
plusieurs fois contre un boss, ou devant un passage chaud (et dieu sait qu'il
y en a un paquet !).
I'm is son Dante !
Techniquement on peut dire que les équipes de Capcom on su exploiter
le potentiel de la PS2 au maximum. Les décors sont pour la plupart somptueux,
et ont note que la modélisation n'est pas en reste. Certes face à
un titre du gabarit de Resident Evil 4, Devil May Cry 3 peut faire sourire,
il faut néanmoins avouer que pour de la ps2 le jeu est tout bonnement
exceptionnel à ce niveau là.
L'animation en 60 fps constant ne faiblie jamais ou presque. Les personnages
sont pour la plupart bien modélisés même si on regrette
que Lady à vraiment une sale gueule comparer à son artwork.
Pour ce qui est du charisme des ennemis, le jeu est à double tranchant.
Certains sont absolument magnifiques et d'autres sont carrément laids.
Le problème vient surtout du fait que deux Chara-Designer sont aux commandes
du titre, et ayant un style assez différent. On obtient donc un chara
design bâtard, partagé entre le très bon et le pitoyable,
dommage.
Le jeu dispose aussi d'un nombre assez impressionnant de cinématique,
orchestrée par la Kitamura's Team (Réalisateur Japonais a qui
l'ont doit l'excellent Versus ou dernièrement Azumi...Ou encore les cinématiques
de Metal Gear Solid : Twin Snakes) qui a su apporter une touche assez Matrixienne,
au jeu.
Bien que sur certaines d'entre elles on tombe dans la surenchère la plus
absurde. Il faut néanmoins reconnaître que la pâte de Kitamura
apporte un sacré coup de jeune au titre.
Durant les 20 missions que comporte le jeu, on aura cesse de se dire que le
Dante nouvelle génération a vraiment une putain de classe. D'un
naturel monstrueux et d'une puissance rare, il n'a pas usurpé sa réputation
et compte bien mettre tout le monde d'accord sur la légendaire classe
dantesque.
Classe qui d'ailleurs ne plaira sûrement pas à tout le monde, mais
bon si tout le monde était d'accord sur tout on serais tous en train
de jouer à des jeux EA.
Sweet Dream.
Le test touche à sa fin et comme vous le remarquerez je n'ai pas parlé
une seconde du scénario… pas que celui-ci soit mauvais, mais disons
qu'il réserve son lot de surprise et qu'il serait dommage de gâcher
le tout en dévoilant son contenu ici.
DMC 3 n'est pas parfait loin de la même. On peut noter que le jeu aliase
à mort et que le scintillement se fait vraiment sentir lors de certains
passages. On pourra aussi pester contre une caméra pas toujours optimale
ce qui à le don de nous énerver.
De plus la difficulté du titre, qui si elle n'est pas insurmontable reste
très présente, prive pas mal de joueurs qui auront vite fait de
s'énerver devant certains boss ou ennemis.
Si on estime la durée de vie à environ une quinzaine d'heure,
sachez aussi que le jeu est remplis de scènes cinématiques comme
je le dit plus haut, qui sont loin d'être toutes indispensables... Mais
malgré ses défauts, Devil May Cry 3 est juste le meilleur jeu
du genre sur la console de Sony et se permet d'exploser ses deux petits frères
sur tous les points. On aura beau chipoter sur quelques détails, reste
que DMC3 est au final un putain de bon jeu et que finalement c'est tout ce qu'on
lui demande.