
Tekken… cette série qui berça nos premier pas avec la Playstation.
Premier véritable jeu de combat 3D poing/pied de la console, Namco offrit
à Sony une série devenue des plus décriées et se
vis constamment en opposition avec la série de Sega, Virtua Fighter.
Maintenant que Sega est devenu développeur multi plate-forme, Namco ce
devait de réagir et voici le 5ieme opus de la saga.
« Heihashi Mishima is dead… »
Le jeu démarre sur une cinématique qui nous mets bien
dans le ton du jeu et est accompagné d’une musique des plus plaisante.
Après visionnage, il est temps de rentrer dans le vif du sujet. Pour
cette version console, nous avons droit à une pléthore de mode
qui sont : Story battle, Arcade battle, Time attack, VS battle, Team battle,
Survival, Practice, Option pour les grands classiques des jeux de combats. Mais
Namco nous a rajouté les modes : Customize, Theatre, Arcade history et
Tekken : Devil Within sur lesquels je reviendrai après. Comme d’habitude,
les modes Story et Arcade servent à jouer contre le CPU et permettent
de débloquer les personnages supplémentaires, et là dessus
Namco ne fut pas avare ! Les autres modes dits « classiques » portent
bien leurs nom…
The King of Iron Fist Tournament 5
Le rooster nous offre de base 20 personnages avec son lot de nouveaux venus
dans le monde de Tekken. Le casting de cet épisode nous offre quasiment
tous les personnages de la série dont Kazuya, King, Nina, Paul, Law,
Lee, Hwoarang… ainsi que ceux du 4ieme opus, Steeve Fox, Marduk et Christe.
Et les petits nouveaux : Asuka Kazama qui mélange le style Mishima avec
celui de Jun. Un personnage assez bon et assez rapide. Feng Wei, au style assez
puissant et technique, est adepte du kung fu. Enfin, Raven que l’on aurait
pu aussi appelé Blade tant il s’en inspire.
En plus de ses 20 personnages, et comme d’habitude dans les Tekken, nous
avons droit à 12 personnages cachés, dont deux doublons (Eddy
et Panda qui sont des costumes alternatifs…). Et bien sur, le boss, en
la personne de Jinpachi Mishima, mais qui n’est pas jouable. Chaque combattant
dispose de 2 costumes différents mais avec le mode Customize, on peut,
à l’instar de VF4 Evolution, acheter des accessoires et nouveaux
costumes pour personnaliser son perso préféré.
Une belle évolution
La PS2 nous offre la l’un des plus beaux jeux de combats de cette génération.
Graphiquement parlant, nous ne sommes plus très loin des DOA sur X-Box
ou de Soul Calibur 2. Que ce soit au niveau des décors qui sont tout
simplement magnifiques (voir celui du temple en flamme, dans un champs avec
un filtre des plus agréable, ou la cathédrale est un véritable
enchantement pour les yeux) ou des personnages très détaillés
et aux visages très soignés. De plus, les décors évoluent
au fils des combats avec des éléments qui se détruisent.
Les effets de lence-flair et les rayons de soleil sont juste incroyables ! On
voit que Namco maîtrise la console. L’aliasing si cher à
la PS2 est, ici, très peu présent. Et l’animation n’est
pas en reste, le jeu a gagné en vitesse et offre des combats bien plus
nerveux que les épisodes précédents, malgré la taille
des personnages et les divers éléments des décors.
Niveau ambiance sonore, c’est encore une réussite. Les thèmes
collent parfaitement à l’ambiance et aux décors auxquels
ils sont attribués. Techniquement parlant, Tekken 5 est une grande réussite.
« Et tes reperds tu perdras »
Le game play est, quand à lui, une très bonne évolution
de celui du 4ieme. Le jeu est beaucoup plus technique et même les habitués
à la série seront déroutés lors des premières
parties. Un petit tour dans le mode Trainning sera plus que nécessaire.
Il n’y a qu’à voir Jin pour s’en rendre compte. C’est
bien simple, ce n’est plus le même personnage qu’avant. Devenu
plus fin, le jeu n’en ai que bien plus plaisant à prendre en mains.
On n’atteint pas encore le niveau d’un VF ou d’un Soul Calibur
mais Tekken 5 s’en rapproche ! Mais il garde, quand même, un petit
coté bourrin propre à la série.
Le 8 run free des Souls a été repris mais en moins souple. Chaque
personnage se voit agrandir sa panoplie de coups de quelques uns pour certains
à une petite dizaine pour d’autre, et leurs stands ont été
modifiés pour la plupart. La nouvelle technicité du titre donne
presque l’impression de n’avoir que des nouveaux combattants. Ce
Tekken est, aussi, plus difficile qu’avant et même le CPU deviendrait
presque un adversaire plaisant à battre.
La durée de vie n’en ait que plus grande et les versus s’enchaîne
sans arriver à véritablement lasser. De plus, les autres modes
aident aussi à ça.
Les nouveaux modes
Avant toutes choses, il faut gagner de l’argent dans le jeu et l’on
en gagne à chaque combat. Cet argent va servir dans le mode suivant,
le mode Customize. Il sert donc à… customiser les personnages et
à acheter des items et costumes pour eux. Tout débloquer demandera
pas mal de temps.
Le mode Theater n’est pas nouveau en soit (il sert toujours à
visionner les cinématiques de tous les personnages ainsi que les intros
console et arcade) mais il s’enrichis d’un mode juke box et sert
à écouter l’OST complète du jeu, mis à part
celle de l’intro. Sympathique donc !
Le mode Arcade History est le mode qui permet de (re) jouer aux versions arcade
des trois premiers épisodes. Un petit trip nostalgie amusant, surtout
avec un pad arcade.
Et enfin, le Tekken : Devil Within. Ce mode est tout simplement un beat them
all ! On y contrôle Jin et on doit le faire évolué dans
des labos et couloirs. On y combat les soldats vus dans l’intro du 4 ainsi
que des Jacks. Ce jeu dans le jeu est assez fun mais vite lassant. Les commandes
sont toutes simple : un bouton poings, un pieds, un saut et un garde. Les combos
sont simples et on se retrouve rapidement à bourrinner sur les boutons.
Dommage. L’idée de base était bonne !
« Ten years have after the first Tekken… »
Voici que ce profile la fin de ce test. Pour résumer, avec le 5ieme opus
des Tekken nous avons un jeu techniquement de très haut niveau, un game
play plus tactique et technique et des combats bien nerveux. Pourtant, et avec
un peu de recule, il n’atteint pas encore le niveau de VF. Il se classe
facilement dans le top 3 des meilleurs jeux de combats 3D mais pas encore premier.
La durée de vie est grande et les versus très agréables.
Il demandera plus de temps pour bien être maîtrisé.
Assez fan de Tekken à la base, il n’arrive pas à m’emballer
autant qu’un autre jeu de la firme. Tekken 5 est un très grand
jeu mais pas encore le meilleur. Sinon, nous avons là un must have pour
tous fans de ce style de jeu. Je laisserai le mot de la fin à Jin Kazama
: « Yurusaï » (A prononcer Yulusaïe ^__^)