
Après tant d’attente le voici enfin, dans nos mains fébrile, le titre le plus
attendu du Gamecube j’ai nommé Resident Evil 4 ! Disponible depuis peu aux
Etats-Unis, nous avons enfin eu la primeur d’y jouer (enfin nous, j’ai… bon ok
je sors…). Mon avancée dans le titre ne me permet, pas encore, de vous offrir un
test mais en voici déjà le Hands-On.
« My name is Leon… »
L’intro démarre et me voici enfin dans le jeu que j’attendais depuis si
longtemps… Les premiers pas ce font aisément car c’est la même chose que la démo
offerte par le Famitsu à une chose près : les graphismes ont étés revu à la
hausse ! C’est encore plus beau qu’avant. Après ce petit prélude, je me dirige
directement vers la suite de l’aventure et le reste est encore mieux que ce que
l’on espérait.
Les rencontres avec les autochtones ce font de plus en plus présente, et
force est de reconnaître que Resident Evil ne sera jamais plus comme avant. Le
jeu est plus orienté vers l’action, mais le stress qu’il génère est si grand que
l’on est vraiment pris dedans.
Arrivé au chapitre 2-2 et après un peu plus de trois heures de jeu, je lâche
enfin la mannette et me remet doucement de mes émotions. Car émotions il y a
dans ce Resident ! On passe du stress à la peur mais aussi par l’excitation
d’avancer petit à petit dans cet univers.
Donc ça donne quoi précisément ?
Ce petit hand on n’est qu’un prélude au futur test qui ne va pas trop tarder
à arriver. Pour le moment, le jeu va au-delà de toutes mes espérances vis-à-vis
de ce titre. C’est bien simple, depuis que mon cube l’a « avalé », il n’en n’est
plus ressorti. Oubliez les anciens épisodes, trop statiques, trop simplistes à
coté du quatrième opus. Léon dégage une classe à faire pâlir de jalousie un
Dante ou un Snake.
Graphiquement parlant, jamais un jeu n’a été si bien réalisé sur console.
Bien plus que le nombre de polygones présents, c’est ce « grain » que Capcom a
donné à son titre qui le rend magnifique. Cet univers dans lequel notre héro
évolue est grandiose.
Au niveau de l’ambiance sonore, elle est tous simplement parfaite. La musique
arrive toujours au moment où l’action va commencer et on sait que l’on va devoir
en découdre. Les thèmes musicaux sont en grande partie « responsables » de cette
ambiance si oppressante, du stress procurer par les bruitages… Et entendre ses
ennemis arriver par dizaine, ce parler, et s’organiser pour vous prendre à
revers et ne pas les voir, ça rajoute une touche spéciale au jeu.
Pour ce qui est du gameplay, la série a réussi a évoluée et offre une
maniabilité aux petits oignons. De nature plus action, la maniabilité offre un
parfait compromis entre celle de RE Rebirth et un Devil May Cry. Une évolution
logique quand on sait que DMC était au départ censé être une suite à Biohazard.
De plus, la caméra ne pose jamais problème et permet d’avancer très facilement.
La perfection n’est pas de ce monde
Bien sur, le jeu n’est pas parfait (enfin, le peu que j’en ai vu). Quelques
petits bug de collision sont présent, comme aussi, certaine balles qui passe au
travers des ennemis sans les toucher mais rien de bien grave (NDLR : Sauf
évidement si c’est la toute dernière), et surtout rien qui ne vienne entacher le
jeu. Mais la perfection n’est plus très loin…
Ce hand on peut paraître « décousu » mais comment faire un pré-test sans en
dévoiler trop… surtout pour un titre comme celui-ci. Je conclurai en disant que,
pour le moment, et j’insiste, nous avons bien plus qu’un jeu, mais une œuvre
d’art vidéo ludique ! Et la tout est dit.