Il est bien loin le temps de Vice city, où l’on pouvais se prendre pour Tony Montana, la tête dans une montagne de farine suspecte, en hurlant qu’on n’a pas peur de prendre un pruneau… Dans GTA San Andreas, on sera un simple caïd, entouré d’imbécile à capuche verte (comme le géant vert, mais en plus gros), et on pourra se prendre pour un big boss à vélo. Passé cette série de mots cassants, on appréciera volontiers les images de ce San Andreas, une ville soumise aux tremblement de terre et à la violence. En espérant que cette fois-ci la version européenne soit complète, (et oui, normalement on peux ramasser de l’agent sur les gens qu’on écrase, t on peux décapiter les grand-mères ! … miam !) |