
Prince Of Persia, ah rien que le fait d’entendre ce nom magique ça me donne
des frissons, des frissons de bonheur… Cela dit tout est la pour me faire passer
un bon moment que je vais essayer de partager avec vous… Suivez moi dans
l’univers de Prince Of Persia !
Petit Rappel
Prince Of Persia est à l’origine un jeu crée par Jordan Mechner. A l’époque il
avait révolutionné le domaine de l’animation en utilisant la technique du «
rotoscoping », technique qui entre autre a permis d’obtenir des mouvements
inégalés et a mis tout le monde d’accord sur un point : Prince Of Persia était
un jeu animé comme ont en avait jamais vu à l’époque.
Ubisoft flairant le carton décide d’adapté le jeu sur les consoles nouvelles
génération, on oubliera vite la version Prince Of Persia 3D sortit a l’époque
sur pc tant ce jeu est lamentable (il était développé par une autre boite avant
qu’Ubisoft ne rachète la licence).
Donc les choses ont pries leurs chemins après que quelques développeur ai soumis
le projet de faire revivre le prince aux grands pontes d’Ubisoft (voir notre
interview réalisée pendant l’ECTS) et le jeu fut présenté pour la première fois
a l’E3 (prononcé Ikioube) dans une version jouable. Là je peux, sans trop
m’avancer, dire que chaque personne qui s’est essayé au jeu n’est pas ressortit
indemne… car il faut l’avouer Prince Of Persia et un chef d’œuvre et je vais
vous expliquer pourquoi.
C’est l’histoire d’un Prince…
Alors qu’il partait en quête de la Dague du temps avec son père, le Prince
ne s’est pas rendu compte que le Vizir leur tendait un piège. Dès lors que le
Prince récupère la dague du temps, tous les habitants du palais ce sont vus
transformés en créatures des sables invincibles, seul le Prince et la Princesse
Farah ont échappée à cette malédiction. C’est avec sa rage et son courage que
notre jeune Prince va tenter de réparer l’erreur qu’il a commise en rendant
formes humaines aux habitants du palais. Tout ne sera pas facile car le Prince
devra en toute logique franchir les pièges les plus rudes, et combattre les
créatures les plus ignobles, afin de survivre dans ce monde ou apparemment il
n’est pas le bienvenu.
Le Prince nous raconte alors son périple et ce durant toute la durée du jeu. Le
Prince est quelqu’un de souple et de très agile, et grâce à ses capacités il
pourra se déjouer des pièges et donner une fin à son histoire... Bienvenu dans
le palais, bienvenu dans Prince Of Persia.
Premier pas dans le palais.
Bien venons-en au jeu. Les premiers pas dans le jeu sont comment dirais-je…
Bluffant, c’est le seul mot qui me vient à l’esprit. La première chose que l’on
remarque d’ailleurs, ce sont les graphismes juste magnifiques, aucune faute de
goût, tout est beau et très propre. De plus aucuns ralentissement n’est à noté,
c’est du grand art, que dis-je : du travail d’orfèvre ! Prince Of Persia propose
à ce jour l’un des moteur graphique les plus performant qu’il m’est était donné
de voir (Il s’agit d’un moteur similaire à celui de BGAE, des animations plus
poussées en plus). Mais cette beauté aussi grande soit elle ne va pas sans le
level design absolument magistral du jeu. Tout a été pensé de manière à ce que
vous ne soyez jamais bloqué par un quelconque élément du décors. Personne ne
pourra le nier, il est très agréable de diriger notre Prince dans des décors
aussi bien pensés, et seules les mauvaises langues trouveront encore à redire
sur telles ou telles choses. Vous voulez un conseil ? Ignorez les !! Venons-en
maintenant a une chose essentielle dans tout bon jeu qui se respecte : le
gameplay.
Vole comme un papillon, pique comme une abeille.
Cette phrase fidèle a Cassius Clay (alias Mohamed Ali), représente assez
bien Prince Of Persia, vole comme un papillon car notre Prince défie les lois de
la gravité et pique comme une abeille car il se bat divinement bien et en plus
il est très rapide. Le gameplay de ce Prince Of Persia et d’une douceur et d’une
perfection rare, de mémoire de joueur seul Nintendo est capable de proposer un
Gameplay aussi peaufiné et aussi parfait. C’est simple, mais la première fois
que j’ai pris le contrôle du Prince j’ai eu le même sentiment que la première
fois que j’ai diriger Mario ou Link dans leurs jeux respectifs sur Nintendo 64.
Le Gameplay se veut super accessible, tout en étant relativement complexe.
D’un coté le nombre de mouvements dont dispose le Prince est exceptionnel, mais
n’importe quel joueur regardant un autre jouer, va se demander mais comment il
fait tout ça ? Rien de difficile docteur, le Prince se laisse dompter avec une
aisance qui me surprend encore. Tout lui semble à portée de main, une chose est
sûre le Prince est agile… très agile même !
Le pad Gamecube est une nouvelle fois exploité a merveille. Chaque touche
placée à la perfection procure un sentiment de bien être, le stick pour
manipuler le Prince, le stick droit pour les caméras, le bouton A sert de bouton
d’action, le B pour les coup d’épée, le bouton Y pour utilisé la Dague du temps,
le X pour annuler une action comme lâcher une échelle par exemple… Le bouton L
permet d’utiliser les pouvoirs de la dague liés au temps, et enfin le bouton R
permet de se protéger lors des combats, n’oublions pas non plus la croix
multidirectionnelle qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble… Bref comme je le
dis le gameplay ne pose aucun problème.
Avoir l’agilité d’un singe.
Comme je l’ai dis plus haut, le Prince dispose d’une panoplie de mouvement assez
impressionnante, courir sur les murs, ce servir de ces derniers pour effectuer
de grands sauts, s’agripper aux arbres et autres piliers… rien ne lui semble
impossible. Vous apercevez une entrée située sur le haut d’une muraille ? Aucun
problème il vous suffit juste de vous placer entre deux murs et d’effectuer une
série de saut à rebond contre ces derniers. Magique si je puis me permettre !
Autre chose en effet, le Prince n’est vraiment pas capricieux, et se contentera
d’une seule touche pour se balancer au bout d’une corde ou tourner autour d’une
barre afin d’effectuer un saut encore plus haut et plus impressionnant…
Lors des combats le Prince nous donne une vraie leçon de chorégraphie. Il se
sert de ses ennemis comme d’appuis pour un saut afin de les surprendre par
derrière, il donne des coups de pied et d’épées de manière très classieuse, et
se sert aussi des murs comme appuis pour augmenter la puissance de ses coups… Le
Prince est fort, le Prince est bon, et le Prince a en sa disposition un objet
très important : La Dague du temps.
Retour vers le futur.
Si je fais référence à ce film mythique ce n’est pas pour rien. En effet la
Dague du temps a, comme son mon l’indique, le pouvoir de remonter le temps ou de
le ralentir.. Le Prince est certes balaise, mais il n’en reste pas moins mortel
comme chacun de nous. C’est là que la Dague du temps est intéressante. Une
mauvaise chute ou un saut raté ? Pas de problème une simple pression sur le
bouton L, et là comme par magie le temps remonte et le prince revient à son
endroit initial, avant que ne se produise la catastrophe. A l’époque où Blinx
(un jeu avec un chat comme héro) sortait, les développeurs ont ventés les mérite
de leur produit en disant très précisément que seul la Xbox pouvait faire
tourner ce jeu car un disque dur était indispensable pour permettre de remonter
le temps… Cette époque me fait bien rire maintenant qu’Ubisoft a sorti Prince Of
Persia, car ce jeu n’a besoin d’aucun disque dur pour remonter le temps, mais il
a juste eu besoin de développeurs talentueux qui ont su exploiter cette
technologie sans l’utilisation d’un disque dur.
Cette Dague ne permet pas de remonter le temps uniquement, mais elle permet
de le ralentir aussi (Un peu comme certains combats mémorable de BGAE). Une fois
le temps ralentit vos coups sont plus puissants, et en toute logique vos ennemis
sont très lents. Cependant gare à la consommation de sable, car la dague est une
gourmande et un ralentit ou un retour dans le temps vous coûtera la bagatelle
d’un récipient de votre sablier. Sachant qu’au début de l’aventure vous n’en
avez que trois faites le calcul… Heureusement il est possible d’augmenter le
contenu de sablier. Pour cela il vous faudra trouver des sources de sable. De
plus, vos ennemis sont immortels, ils se relèveront toujours… Il vous faudra
donc les achever avec la dague du temps (et par la même occasion récupérer le
sable dont ils étaient constitués pour remplir votre sablier).
Besoins de compagnie ?
Le prince n’évolue pas seul. Il est accompagné la plus part du temps par
Farah une princesse très jolie dont les attributs ont le mérite de faire tourner
la tête de notre Prince.
Cela dit Farah n’est pas la pour faire de la figuration. Elle est là pour vous
aider, et heureusement quelle vous accompagne d’ailleurs, car son concours vous
sera vraiment très précieux par endroit.
Nos deux associés s’échangeront quelques mots au court de l’aventure, et
certaines remarques ou dialogues vous feront rire, par exemple :
Farah : « Rejoignez moi dans la salle des bains je vous y attendrait !! »
Le Prince : « Mais bien sur c’est très facile de trouver les bains dans ce
palais… Je n’ai qu’à demander à la première créature qui passe, “excusez moi
vous savez où je peux trouver les bains s’il vous plait“ ? “bien sûr j’y
travaillait de mon vivant ! “ »... Vraiment excellent !
Pour une fois que le doublage français est bon (Normal me direz-vous, vu les
origines du jeu) on ne va pas se plaindre ! Seul défaut dans le son : ce sont
les voix qui ont l’air d’être assez mal compressées, et donc elles sont assez
étouffées. Enfin rien de grave rassurez vous.
Mais alors ce jeu est parfait ?
La réponse est oui, Prince Of Persia est un jeu comme on en voit que très
rarement. Cette maîtrise technique pondue par Ubisoft, n’a d’égale que la
perfection quelle dégage.
Certes toute les chose on une fin et celle de Prince Of Persia arrive d’ailleurs
assez vite. Une petite dizaine d’heures seront en effet suffisantes pour voir
défiler le générique de fin…
Cela dit, soyons franc : Prince Of Persia n’est clairement pas un jeu qui doit
disposer d’une durée de vie énorme. Les dix heures de jeu qu’il propose sont
magiques, oniriques, et surtout inoubliables. La difficulté du jeu est
progressive mais jamais elle ne devient excessive. Chaque pièce que vous devrez
traverser a sa solution, et en réfléchissant bien vous devriez vous en sortir
sans problème.
Lors des sauvegardes, une vision vous est proposée. Mon conseil ne la
regardez pas et essayer de faire le jeu à l’aveuglette comme je l’ai fait. Le
challenge n’en sera que plus intéressant.
Que rajouter d’autre à ce tableau si beau, si pur, si parfait ? Jordan Mechner a
crée un jeu, Ubisoft en a fait une légende, un jeu unique et magistral : chapeau
messieurs, vivement la suite !
Petite conclusion.
Pour finir ce test admirablement, je dirais que Prince Of Persia fait parti
de ces jeux auxquels on ne joue pas assez souvent de par le fait qu’ils n’en
sort que très rarement. Ubisoft viens de créer un jeu qui s’élève au statut de
jeu culte au coté de Zelda et autre Mario. Rater ce jeu serait une grave erreur,
et même si il est un peu court, l’expérience proposée est elle immortelle, et je
pari que dans dix ans on en reparlera la larme à l’œil…
Le Prince a changer ma vie de joueur à tout jamais, et aujourd’hui je n’attend
qu’une chose : la suite. Dans tout les cas je vous conseil fortement de vous
procurer cette merveille, au moins en occasion, car ce jeu est un chef d’œuvre
tout simplement. Encore une fois bravo a Ubisoft qui décidément est devenu un
éditeur culte et une boite à fabriquer des bombes ces dernières années. C’est
sur cette phrase que je vous laisse et je vous dit à très bientôt pour le test
d’un autre jeu Ubisoft : Beyond Good And Evil.