Ses fans se prosternent devant lui. Son style fait peur aux enfants (c’est à
cause des lunettes !). Gackt aurait pu en rester à sa J-Pop (plutôt sympa, si on
aime le genre musical), mais non, il a fallut qui postule chez Taito pour
montrer à tout le monde qu’après la musique, il y a aussi l’homme, celui qui
découpe du bambou à coup de sabre, qui saute sur les murs, et qui tape sur les
gens (j’vous avais dis qu’il faisait peur aux enfants !)…
Quoiqu’il en soit, Bujingai ne souffre heureusement pas de gros défaut.
Rapide, fun, et même tellement bien réussit et conforme aux nouvelles normes du
jeu « qui se vend bien parce qu’on cogne sur du méchant et que c’est pas cher à
produire » qu’on n’y retrouve pas forcément la saveur qu’on attendait. Le jeu
est en passe de sortir sur le continent américain, et à cette occasion Taito
nous remet une fournée d’images. On retrouve donc Lau Wong (il me semble que
c’était Rau dans la version originale) dans Bujingai : The Forsalen City, le
nouveau nom du jeu.