Malgré un Michel Ancel très en forme au commande d’une équipe quasiment
similaire que celle avec qui il a toujours bossé, Beyond Good and Evil n’arrive
pas à percer dans les ventes. Et pourtant, ce jeu est comme une poésie qu’on lit
le soir avant de s’endormir, et qui berce nos rêves. Un mélange de genre
pourtant bien dosé, et que de nombreux joueurs on su apprécier. Une maniabilité
aux petits oignons, et des caméras pas vraiment critiquables… Ce qui aura
manquer au titre, c’est peut-être un soutien d’Ubisoft… Bref, on ne va pas ce
plaindre, le jeu arriver dans nos contré directement au tarif US revu à la
hausse spécialement pour l’Europe. Ubisoft ne sachant pas que le taux de change
favorise d’Euro, on ce retrouvera donc avec BGAE à 29€ dans toute les boutiques
de jeux vidéo.
Dans le jeu, je rappelle qu’on incarnera Jade. Cette jeune reportrice aura
pour ambition la divulgation de secret d’état mettant en péril sa planète (Hylis).
On pourra y faire toute un tas de chose, de l’infiltration, du combat d’art
martiaux avec un bâton, de la course d’overcraft… Il n’y a pas de quoi
s’ennuyer. Enfin, le moteur graphique du jeu qui a était créé spécialement pour
l’occasion est retrouvable dans un certain Prince of Persia, et c’est un gage de
qualité. Lorsque c’est l’équipe de Michel Ancel qui s’en sert, ça donne tout de
suite un ton poétique au jeu. Les personnages ont d’ailleurs aussi un certain
caractère qui ressort plutôt bien… (NDLR : Je vais arrêter là, on va encore me
dire que mes news ressemble à des test:/)
Beyond Good and Evil (ou Project Between Good and Evil pour ceux qui aime
bien connaître les anciens titres de leurs jeux) sortira sur Gamecube et Xbox le
26 février prochain en Europe. A noté que le jeu est déjà disponible sur PS2 et
PC.