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 Acheté Rebel Strike nous avons, et le testé nous allons… S’il est un jeu
qu’on attendait au tournant sur Gamecube, c’est bien le nouveau jeu de Factor 5
: Starwars rogue squadron III : Rebel Strike. Alors qu’on avait tous était plus
qu’enchanté d’apprendre l’apparition d’un nouveau volet de Rogue Squadron, un
doute sur la qualité final du produit subsisté : que va donner le jeu lorsqu’on
sera hors d’un vaisseau ? Quelle sera la durée de vie ? Quel intérêt il y
aura-t-il à acheter ce jeu plutôt que de prendre son aîné ?
Autant mettre les carte sur table dès le début : le jeu n’est pas décevant, mais
presque ! La force qui animé le second opus de la série des rogues squadron
semble s’être un peu étouffée.
Quand à pied tu seras, la rage viendra…
La grande nouveauté de ce soft résidée dans la possibilité de ce servir de ces
jambes comme seul véhicule. Et c’était ce que l’on redoutait le plus à la
rédaction. Factor 5 nous emmène droit dans le mur, malgré des efforts et de la
bonne volonté, ce n’est pas avec rebel strike qu’on approchera le jeu parfait.
Alors que dans les niveaux à pieds en extérieur on peut encore s’amuser, bien
que des petits problèmes vont en faire sourire plus d’un, c’est dans les niveaux
en intérieur qu’on va ce prendre la tête. Entre les collisions avec quelques
objets du décor, et ces fichus caméra qui ne sont pas capables de nous montrer
ce qu’il y a devant ou derrière nous, il y a de quoi s’arracher les cheveux.
Qu’y a-t-il de plus déconcertant que ce retrouver dans l’angle d’un couloir sans
pouvoir savoir ce qui ce trouve un peu plus loin ? Sans doute de ce faire tirer
dans le dos sans pouvoir placer la caméra derrière soit quand on ce retourne
pour ce défendre… Les deux problèmes sont, au grand damne des joueurs, tous les
deux présents dans ce jeu. Un petit peu plus de temps aurait du être pris par
factor 5, quitte à repousser le jeu de quelques mois. La période de Noël
rapporte plus sur le moment, mais au niveau de la notoriété et des ventes de
jeux futurs il faut parfois savoir sacrifier quelques ventes…
Le problème de la caméra ce retrouve aussi lorsque l’on est dans les missions en
extérieur. C’est d’ailleurs ce qui est le plus gênant. On aurait encore pu
comprendre que des caméras soient fixes en intérieur pour éviter des passages à
travers un mur… Mais de là à s’imaginer que toute ce côté caméra n’a pas était
traité par ‘équipe de développement, ça vous met en rage. Heureusement que pour
palier à ce problème une flèche vous indique où vous tirez, et que le viseur ce
place automatiquement sur sa cible, sinon vous perdriez bon nombre de vie à
cause de cela.
Au chapitre des bonnes idées, on retrouvera toutefois la facilité d’accès aux
actions nécessaire à l’avancement de la mission. Si vous vous trouvé devant une
porte, le bouton vous permettant de l’ouvrir apparaît. Si vous êtes fasse à un
obstacle où il faut envoyer une grenade, ce sont les grenade qui sont
immédiatement sélectionnées. Ça facilite la vie aux joueurs fainéant que nous
sommes, et ça relève enfin le niveau de ce mode « à pied » qui aurait pu sinon
en lasser plus d’un.
Dans un walker tu sera…
Autre nouveauté de ce jeu : les walkers. On peux effectivement ce retrouver aux
commande des bipodes et quadripodes impériaux. Autant vous prévenir de suite :
le temps d’adaptation à leurs déplacements est quasi-nul, mais l’empire n’a pas
jugé utile d’inclure la marche arrière. Cela dit, on évite les problème de
caméra en était alors obligé de tournée sur soi-même pour pouvoir détruire une
cible dans notre dos.
Vous prendrez d’ailleurs un malin plaisir à baisser les canon vers le sol pour
exploser les quelques soldats impériaux qui ne vous aurez pas encore fuit (à
moins que leur marcher dessus ne vous tente plus ;)
Les walker sont très bien représenté, et leurs mouvements sont des plus fidèles
au film. L’animation des véhicules terrestre est des plus admirable, on est loin
de voir de simple pantin comme pour les perso à pieds où le manque de motion
capture ce fait ressentir.
Vous pourrez aussi, selon les missions, vous retrouver sur le dos d’une espèce
de bestiole dont j’ai encore oublié le nom. Vous pourrez utiliser ici le stick C
pour tirer un peu de partout. C’est assez sympathique de pouvoir ce déplacer et
tirer avec autant d’aisance.
Luke, je suis ton père…
Reprenant comme les deux précédents volets de Rogue Squadron la trame de la saga
spatiale la plus connue de la planète, on aurait pu s’attendre à retrouver une
fois de plus les mêmes missions… Et pourtant, même si certaine sont familière,
on ne retrouve aucun élément des missions d’antan. C’est d’ailleurs dommage, car
il n’y a rien de tel qu’un coup de booster dans un X-Wing dans le couloir de
l’étoile noire…
Les missions sont sélectionnables selon 2 vies différentes. Vous pourrez en
effet choisir d’être Luke Skywalker, ou sont ami Antilles. Ce choix vous
permettra de découvrir des missions totalement imaginé par l’équipe de
développement, vous permettant de voir ce qui ce passé ailleurs pendant que les
caméra de George Lucas nous montrées autre chose. Une bonne idée nous permettant
de sortir complètement du cadre des missions habituelles. On ce retrouvera ainsi
en train de délivrer des scientifique prisonnier dans un temple, ou encore aux
commande d’un quadripode pour détruire les boucliers d’un canon attaquant vos
vaisseaux…
Bien sûr, des missions nombreuse ne serait rien si elle ce terminée en 2
minutes. Heureusement que, comme dans le précédent opus, vous prendrez un malin
plaisir à faire certaine mission juste pour un de ses passages. Prenons
l’exemple de la bataille sur Hoth, qui était déjà disponible dans le jeu
précédent. Ici pas question d’envoyer un câble entre les pattes des walker, vous
jouerez cette missions en tant que Luke, et comme tout fans de la saga le sais :
pour cette bataille Luke est à pied. Vous enchaînerez alors un petit peu de
combat à pied, suivis par une course entre les tirs croisés de vos alliés et des
impériaux sur le dos d’un animal local, pour finir par défendre la ligne de
replis à l’aide d’une mitrailleuse lourde, avant de défendre les transports de
l’alliance pendant leur vol… Une multitude d’action qui rends les missions plus
passionnantes, mais parfois aussi plus compliquées.
La force tu trouveras…
Quelle joie de découvrir les vaisseaux de Starwars reproduit encore plus
fidèlement que dans Rogue Leader. On croirait être dans le film. Le frame rate
ne tombe jamais trop bas, sauf lorsque vous jouez à deux, mais il faut avouez
qu’avec un nombre aussi impressionnant de vaisseaux et de tirs laser, une
explosions ça peux ralentir la meilleur des consoles ! Alors que la maniabilité
des vaisseaux n’est plus à démontrer, elle est toujours aussi excellente, on ce
retrouve avec trois voir quatre fois plus d’ennemis à abattre. On avait
auparavant déjà beaucoup d’ennemis à l’écran. Une bonne vingtaine tout au plus,
mais maintenant il faudra compter sur une cinquantaine de vaisseaux à l’écran,
sans compter les vaisseaux qui ne sont pas visible car dans notre dos. Il ne
faut pas s’étonner en finissant une mission avec un score d’ennemis abattus
avoisinants les 150.
En plus de leur nombre, les ennemis ont eu la sagesse de devenir moins idiot…
Fini le Tie qui vous passe devant sans broncher. Ils seront parfois trois ou
quatre chasseurs à vous poursuivre. Comme à son habitude, la caméra extérieure
du vaisseau ce reculera vous laissant voir vos ennemis, et vous permettant ainsi
de mieux choisir quelles actions entreprendre pour vous en débarrasser. Il ne
sera pas rare non plus qu’un ennemi tente de vous emmener vers des amis à lui,
histoire de faire une méga fête éclairée par leur blasters.
Des ennemis en pagaille… Et en plus intelligents… Oui, le travail réalisé par
Factor 5 n’a pas était vain, et on retrouve enfin quelque chose qui fait
vraiment plaisir. Le jeu, qui avait faillit terminer dans la corbeille, retrouve
toute sa grandeur une fois que l’ont est dans les airs. C’est grand, c’est beau…
On en redemande !
Des graphismes, mais après ?
Comme chacun le sait, des graphismes somptueux n’impliquent pas forcément un
grand jeu. Et comme je vous l’ai dis plus haut, si il y a un jeu exempt de
défaut, ce n’est pas Rebel Strike. Après les petits problèmes de caméra,
viennent les petits chargement en plein milieu de partie (lorsqu’on jouent à
deux seulement, mais il fallait le signaler), suivit par un doublage français
des plus pitoyable. Où sont passées les voix remasterisées qu’on a pu trouver il
y a peu sur les DVD collector de la saga ? C’est bien gentil de la part à Lucas
Arts de nous mettre des séquences du film en qualité DVD, mais les voix
originales nous auraient séduits on ne peux plus ! Quelle idée de faire doubler
ça par des acteurs tout droits sortis des soldes ? C’est honteux d’avoir des
acteurs aussi nul pour faire les voix d’un jeu vidéo estampillé Starwars…C’est à
ce demander si le jeu à était fini, ou si ce n’est pas une version Bêta prévue
pour les tests…
En plus de ces quelques finitions bâclées, on aurait préférait avoir un jeu plus
coriace. Alors que Rogue Leader ne m’a toujours pas livré ces derniers secrets
(et non, je n’ai pas pu le terminer… Mais il parait que je ne suis pas le seul
;), Rebel Strike sera terminé en une soirée. 6H, c’est le temps qu’il m’aura
fallu pour obtenir un simple « Very Special Thanks to George Lucas »... Je me
rappelle même avoir posé à ce moment une question des plus pertinente : « Où est
passée la difficulté ? ». En effet, au niveau de la durée de vie, ça fait un peu
court, et pour la difficulté, après quelques essais, les missions s’enchaînent
et ce ressemble. Cela devient d’une facilité presque déconcertante, au point
qu’on ce demande si le jeu vaut vraiment les 60€ qu’on l’a payé…
La force du multi joueur sauvera le jeu.
Et oui, si il est encore une chose dont je n’ai pas parlé, c’est le mode deux
joueurs. C’est en fait la force du jeu. Même si il y a là aussi des ratés, ils
sont tellement peu nombreux ou si peux gênant qu’on s’y habitue vite. J’aurai du
vous présenter ce test il y a déjà quelques jours, mais j’ai préféré attendre de
tester le mode multi joueur plus en profondeur… Et je dois avouer que j’ai
durement bien fait !
Les modes multijoueurs sont assez nombreux. Divisé en plusieurs partie, tel que
courses, opposition, destruction etc… Mais là où le jeu trouve sa force, c’est
dans le mode coopératif ! On ne vous propose pas de rejouer les missions du mode
solo à deux, ça serait un peu idiot. Non, on vous propose de rejouer les
missions des Rogue Leader. Le jeu était déjà bien difficile. Maintenant que vous
jouez à deux, la difficulté est bien entendu accrue ! Rien que la première
mission va en faire sautiller plus d’un pendant de longues heures ! Il faudra en
effet compter ici aussi sur un doublement des ennemis. Etant donné qu’on joue à
deux, et que le jeu ne saccade que dans de rares occasions (on notera un
chargement pénible d’une demi seconde avant l’explosion des AT-TT lorsque la
bataille bat son plein), on ne peux que félicité le travail des équipes de
programmation. Les plus fous compteront les ennemis abattus, et exhiberont
fièrement à leur ami le tableau récapitulatif en fin de mission. Alors que la
toute première missions nous demandé d’exploser 5 escadrons de 3 Tie plutôt
bêtas, il faudra désormais multiplier le tout par deux… soit une dizaine
d’escadrons composés de 5-6 vaisseaux. L’intelligence des Tie leur permettant
d’éclater un groupe pour éviter les tirs, et ainsi survivre plus longtemps.
La coopération prendra dans certaines missions une dimension exceptionnelle, le
premier joueur ayant un bombardier des plus lent, et le second un chasseur des
plus fragile… L’entre aide est primordiale, et chaque atout d’un des vaisseaux
doit être exploité pour mener à bien la mission.
En plus de ce mode coopératif des plus intéressant, vous pourrez aussi trouver
un monde opposition, où vous devrez abattre votre ami et son allié (si vous avez
choisit d’inclure d’autre vaisseaux). Dans un mode suivant, vous devrez tenir un
maximum de bases le plus longtemps possible, en évitant bien sûr qu’elles ne
tombent dans les mains ennemies. Le mode suivant vous demandera de détruire un
maximum de chose sur la carte (vaisseaux, tourelles de défense, ou simple
container sans défense. Et enfin, un mode spécial vous permettra de vous
combattre à bord de bipodes, ou encore de vous affronter dans deux courses
frénétique : une sur les motos volantes en plein milieu de la forêt des Ewoks
(superbement représentée, avec des feuillage et des arbres de partout… Une
question vient même vous taper à l’oreille : Quelle idée d’aller aussi vite en
pleine forêt !), et la seconde ce passant à bord d’un vaisseau de votre choix
dans le couloir de l’étoile noire. Déjà dans Rogue Leader on avait tendance à ce
prendre un mur tous les 10 mètres… Ici il faudra en plus éviter les tirs de
l’autre concurrent, et ne pas arrêter d’appuyer sur le booster.
Le retour du jeu ?
Oui, Rebel Strike est une belle suite pour Rogue Leader… Oui ce jeu apporte du
renouveau, mais NON, ce jeu n’est pas un jeu exceptionnel. A moins de jouer à
deux, on s’en lasse… Les missions ne sont pas aussi trépidantes que dans l’opus
précédent, et leur difficulté est moindre. En plus, de nombreux bugs et
imperfections vous saute dessus de temps à autre, et c’est vraiment dommage.
Tantôt jouissif, tantôt décevant… On attendait un jeu où les programmeurs
auraient eu le temps de faire ce qu’ils voulaient ; il faut croire qu’ils n’ont
pas voulu faire un soft de grande qualité. |
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 Catégorie : Action
Nbr. de joueurs : 1-2
Développeur(s) : Factor 5
Editeur(s) : LucasArts Entertainment
 Si le jeu ne proposait que de jouer dans un vaisseau, il aurait pu ce voir attribuer une note plus qu’honorable. Mais lorsqu’on ne quitte pas le sol, à moins d’être à bord d’un AT-TT on est face à un jeu honteux ! C’est un manque total de sérieux pour un jeu pourtant bien partit. Pour ceux qui veulent ce contenter de la note pour la prise en main des vaisseaux, rajouter 8 points.
Les graphismes sont somptueux ! Où est la différence entre le film et le jeu ? On commence à ce le demander ! C’est en plus d’être magnifique toujours fluide en solo, et ça ralentit presque jamais à deux joueurs. Que demander de plus en terme de graphismes ? Je ne pense pas qu’il soit possible de critiquer le jeu de ce côté-là tellement on n’en revient pas.
Le multi-joueur c’est ce qui sauvera le jeu. On ne ce lasse pas de refaire des missions à deux alors qu’on les connaît déjà par cœur. D’autant plus que la difficulté n’est présente qu’en multi joueur. Un véritable régal !
4, c'est à peux prêt le nombre de baffes que je mettrai aux doubleurs français. C’est du ridicule. Entendre Yoda dire ses phrases sans intonation, ça donne envie d’éteindre la console. Les vidéos, bien qu’agréable, sont coupées par des chargements. Même si ils sont courts, les chargements casses allégrement l’ambiance. On ce demande si finalement les développeurs n’ont pas fini le jeu complètement bourré, histoire de rire entre amis. Une véritable honte qui ce rajoute à un tableau pourtant déjà chargé… Il est joli le super hit de noël !
Factor 5, c’est aussi une entreprise responsable d’un programme de son dédié au Gamecube : MusyX. Et, tout comme dans le précédent opus de la série, Rebel Strike en tire le meilleur parti. En plus d’avoir un son en 3D, les explosions feront trembler toute votre maison pour peu que vous soyez équipé d’enceinte de qualité. Les musiques sont pas toujours extraite des films starwars, tout en restant dans leur ligné. On à l’impression qu’un orchestre nous suit, et ça donne une sensation des plus agréable !
Durée de vie ? Il ne me semble pas qu’on puisse même parler de vie. Le jeu ce fini en un rien de temps, et à moins d’être un fan ou de passer outre les problèmes que l’on rencontre lorsqu’on est à pied, il vous faudra pas plus d’une semaine pour abandonner ce titre… c’est vraiment dommage. Si vous avez un autre joueur sous la main, le jeu gagne quand même largement le droit de faire partie de votre ludothèque plusieur mois
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C’était bien parti, puis finalement on a senti le jeu nous glisser entre les doigts. Tel un tonneau qui dévale une pente, on ce demande dans quel état il va arriver en bas. Des défauts, beaucoup de défauts… Trop de défauts d’ailleurs. Pourtant, si les développeurs s’étaient contenté de rajouter d’autres missions, avec une difficulté accrue, et moins de phase de jeu à pied (voir pas du tout), on aurait pu avoir un véritable hit dans les mains. On obtiendra finalement avec difficulté le bon jeu, puisque pour en avoir pour son argent il faudra ce contenter du « bonus » qui nous est offert : Rogue Leader en version coopérative et plus compliquée. Entre bonheur et honte, je ne sais quel sentiment prime sur l’autre avec ce titre. On notera quand même les grandes capacités du jeu qui sont occulté honteusement par une réalisation hasardeuse et un peu rapide. Il faudra peut-être attendre Rogue Squadron IV pour avoir hit à la hauteur de ses prédécesseurs…
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