Tous les fans de la firme de Kyoto vont lire cette news, alors je vais
essayer de la faire brève, et aussi complète que possible ;)
Yasuhiro Minagawa à accordé une interview au magazine "Les Echos", où il a
révélé que le successeurs du Gamecube serait bel et bien disponible en même
temps que ses concurrents, à savoir la PS3 et le successeur de la Xbox.
De plus, comme le montré les chiffres publiés lors de l'E3, le Gamecube
rapporte de l'argent à Nintendo, et ne lui en fait pas perdre, tout comme le
laissaient penser les mauvaise langues. Il semblerait que le scénario de la N64
ce répète : tout le monde dis que Nintendo va fermer, alors qu'il ramasse tout
de même le pactol, et pas seulement avec la GBA et les pokémons ;)
"Nos machines n'ont jamais perdu d'argent alors que les Dreamcast ou
autres Megadrive n'en ont jamais gagné. A l'époque, Nintendo n'était qu'un
fabricant de cartes à jouer. Depuis peu, on prédit régulièrement notre mort mais
nous sommes là alors que Sega, Nec, Bandai, Matsushita ont quitté ce marché.
Nous avons plus d'expérience que quiconque et nous sommes capables de produire
des personnages de jeux vidéo comme personne." Yasuhiro Minagawa.
Par ailleurs, il est bon de rappeler que pas moins de 90% des parts de marché
des consoles portables. "Nintendo possède un avantage sur ses concurrents parce
que ses propres titres, en particulier Pokemon, plaisent énormément aux enfants
du primaire, qui forment le gros des utilisateurs des consoles portables" à
déclaré Takashi Oya, analyste en chef chez
Deutsche Securities. "La Game Boy restera
la première sur son segment, alors que la PSP deviendra plus un gadget
électronique utilisable en réseau" (Hirokazu Hamamura, président d'Enterbrain,
éditeur de magazines de jeux).
En bref, après une crainte de la part des fans
et actionnaires pour un arrêt de production de consoles par Nintendo, certains
analystes internationaux semblent finalement annoncer que les deux
consoles portables joueront sur deux secteurs différents, un peu comme le
cube et la Ps2 en ce moment.
(Sources : Les echos / Reuters / AFP)