
PANZER DRAGOON ORTA !!!Voilà bien l’un des jeux les plus marquants de l’E3
aux cotés de Devil may cry 2…C’était avec beaucoup d’excitation que nous
apprîmes l’arrivée d’un nouveau volet de cette série sur la xbox.. Inutile de
vous dire qu’après les quelques vidéos et images proposées (que vous avez pu
voir ici même) il nous tardait de goûter à la bête (n’est-ce pas sparda ?^_^).
J’ai eu l’immense plaisir de la caresser quelques trop courtes minutes…
Quand la réalité dépasse les rêves :
Projet
Dreamcast non abouti, Orta est réapparu au printemps dernier et a fait très vite
parler de lui, surtout lors de l’E3 comme étant LE jeu xbox à venir. Rappelons
que Panzer Dragoon est une vieille série très connue dans le monde de Sega, et
que chaque épisode fut une référence. Lorsque l’on voit le résultat, on béni que
le projet fut repris et l’on ne peut que s’incliner de respect pour Sega.
Parlons en justement du résultat, un seul mot me vient à l’esprit à propos de
Orta : ENVOUTANT. Et pourtant je ne l’ai essayé que quelques minutes qui me
semblèrent des secondes bien trop courtes. Jouer à Orta c’est mettre tous ses
sens en éveil. La beauté des graphismes nous laisse comme des gosses qui
découvrent leurs cadeaux de noël, et l’ont sent une certaine magie qui nous
laisse bouché bée. Les décors sont majestueux, immenses, on a une impression de
liberté très agréable, et les nombreux effets présents à l’écran et en nombre
impressionnant montrent enfin la puissance de la xbox. Tout y passe : effet de
fumée et autre brouillard, d’explosion, de mîntes lumières, de particules, de
transparence, d’eau (tout simplement in-croy-able pour du temps réel) et j’en
passe. Mais ce qui m’a le plus impressionné reste la qualité de l’animation qui
est tout simplement sans le moindre défaut (surtout avec de tels graphismes),
mieux qui laisse tout autre jeu à la traîne tant on ressent la grâce du vol de
notre dragon. Je ne trouve pas les mots tellement la réalisation décalque tout
ce que l’on a vu jusqu’à présent. Le gameplay n’a pas changé, il reste identique
aux précédents v
olets,
donc sans réelle surprise mais les habitués seront aux anges. Tout répond au
doigt et à l’œil, et mon dieu que c’est beau (je l’ai pas déjà dis ?), et
fluide, on à l’impression d’assister à un ballet. Pour cela, la bande son y est
pour beaucoup car les musiques sont tout simplement sublimes, merveilleuses, et
collent toujours à l’action. Question intérêt, en revanche, on était en droit de
se demander si Sega allait nous offrir un simple jeu de tir, comme tout autre
Panzer Dragoon (en dehors du RPG). Et bien c’est le cas, mais cela n’est
absolument pas gênant tant les qualités sont présentes, et puis d’ailleurs le
monstre qu’est Devil may cry n’avait pas un concept novateur non plus…Mais
certains jeux ont ce quelque chose qui les rend hors norme. Orta possède ce
quelque chose. Par contre, certains seront déçus d’apprendre qu’il n’y a que 10
niveaux, il est donc tout à fait justifié de craindre une durée de vie un peu
juste. Mais soyez en sûr, vous y reviendrez à plusieurs fois. On y retrouve
aussi l’excellent mode de sélection de « panzer dragoon Azel » dans lequel il
était possible de morpher son dragon en temps réel pour en avoir un gros
résistant, ou rapide fragile, ou un pro de la force brute ou autre. Bien
sympathique ^_^. Voilà en gros ce que je retiens de ces quelques minutes rares
où la réalité a dépassé mes rêves les plus fous. Pour ceux qui ont déjà une xbox
laissez vous aller le soir lorsque vous plonger dans vos rêves en attendant
cette perle, les autres courez en acheter une car Orta le justifie à lui seul.